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22.02.2007
Un corps à la dérive.
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Alors que le corps part à la dérive,Que les muscles se moquent bien de mes désirs,
Que le cerveau ne commande plus que des cellules de pacotille,
Ma prison se referme lentement derrière ses murs
Et la vie s’y engouffre par les dernières fissures.
Alors que le cœur m’offre mille nouvelles passions,
Que mes yeux caressent ces visages tant aimés,
Que mes oreilles perçoivent des musiques toujours plus réelles,
Cette prison, je le sais, a perdu toute sa raison
Et, par les fenêtres, s’échappent toutes mes émotions.
Alors que les hommes se battent pour acquérir, convaincre ou médire,
Que les femmes portent de nouveaux enfants,
Que les vieux meurent étouffés dans leurs rêves gris,
Cette prison est devenue ma maison
Celle que l’on trouve enfin au bout d’un champ de blés blonds
Aujourd’hui, les années sont passées
Avec les petits et les grands bobos
Sur lesquels j’ai posé tant de mots.
Que dire encore à l’entrée de ce couloir,
Si ce n’est que la plus belle histoire
Sera éternellement celle de l’amour,
Celui là même pour lequel on a vu le jour ?
C’était hier.
Ce sera demain.
Et maintenant…je vous aime.
Francis VAN
Venez me retrouver sur mon site
http://www.francisvan.com
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